DARE-DARR’ : « Allons sauver Cliff Burton ! »

L’autre jour… je suis allé voir Avengers: Endgame au ciné. Loin de moi l’envie de vous spoiler le film. En plus je n’y prendrais aucun plaisir. N’en lisez pas plus si vous le craignez, malgré tout on ne sait jamais. Je pourrais avoir un mot malencontreux qui gâcherait votre plaisir. C’est bon ? Vous êtes partis ? Où en étais-Je ? Ah oui ! Les Avengers ! Donc… A un moment, il y est question de voyage temporel. Changer le passé pour sauver le présent. Oui, le genre de thème de SF ultra rabâché mais qui fait toujours son petit effet. Iron Man – Tony pour les intimes – prend toutefois le soin de préciser que le voyage ne pourra être tenté qu’une fois et que, grosso modo, il ne faudra pas se rater. Ni une ni deux, mon sang et mon esprit ne firent qu’un tour en sortant de la salle ! Et si la possibilité m’était donnée d’utiliser les particules créées par Hank Pym pour faire un saut dans le passé et empêcher une catastrophe survenue à un groupe de metal ? Genre lui permettre de poursuivre une carrière prometteuse, quand bien même dans notre ligne temporelle le tragédie qu’il a connue ne l’a pas empêché de rencontrer le succès. J’ai immédiatement pensé à remonter le temps pour sortir Bon Scott de sa R5 juste avant qu’il ne s’y étouffe. Bon est mort aux portes d’un succès qu’il a largement contribué à bâtir. Quelle injustice ! AC/DC était encore jeune, Bon était encore jeune, et le monde leur appartenait. Mais aller le sauver, c’est aussi prendre le risque que le groupe ne rencontre jamais le succès qu’il connaîtra quelques mois plus tard avec « Back in black », l’un des albums de rock les plus vendus au monde. Dilemme… franchement, j’étais malgré tout prêt à enfiler le scaphandre et partir dans le vortex dans la seconde ! Avec Black Widow s’il le fallait. Mais à choisir, et puisque un seul saut est possible, malgré tout l’amour que je porte à Bon, je me rendrais plutôt après réflexion en Suède, dans la nuit du 26 au 27 septembre 1986, et je fermerais pour travaux la route de Dörap que le tour bus de Metallica était sensée emprunter. J’empêcherais l’accident qui coûta la vie à Cliff Burton. Sur les trois premiers albums du groupe auxquels il participa, Metallica ne cessa de progresser et surprendre, mêlant habilement la musicalité du hard-rock à la modernité du thrash. J’aimerais tellement savoir ce que ces quatre-là avaient encore sous le pied. Comment ils allaient continuer à nous surprendre et nous ravir. Et tant pis si la survie de Cliff nous prive du « black » album ! Et si Black Widow se fait porter pâle, il y aura bien l’un d’entre vous pour m’accompagner dans cette mission, non ?

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